VENDREDI 2 aoUt 2019 : NUIT INDIENNE

Théâtre de la Mer, Promenade du Maréchal Leclerc 34200 Sète | 21h

Tarifs : prévente : 34 € | adhérent : 31 € | sur place : 37 € | pass 3 soirs : 80 € (adh.75 €) | pass 7 soirs : 175 € (adh. 165 €) | Réservez en cliquant ici

 


Anoushka Shankar est contrainte d'annuler sa tournée estivale pour des raisons médicales, et donc son concert du 2 août à Sète. Elle est remplacée par le groupe de Qawwalî Fanna-Fi-Allah.
Les personnes ayant déjà acheté leur billet pour cette soirée ont le choix de se faire rembourser (directement auprès du point de vente), ou de garder leur billet pour assister à la soirée (les billets du 2 août seront valables uniquement le 2 aout).
Pour les pass 3 soirs, un échange est possible, merci de nous contacter au 04 67 74 48 44.


 

FANNA-FI-ALLAH

Pakistan / Etats-Unis - Entre raffinement rythmique d’Inde du Nord et poétique élaborée par les soufis de l’empire perse, Fanna-Fi-Allah est devenu l’un des plus grand groupe de musique qawwalî. Ils reprennent le flambeau, après l’éminent porte-voix Nusrat Fateh Ali Khan, et utilisent la musique pour diffuser une pensée spirituelle et des messages d’amour. Adoubés par les maîtres du genre, ces érudits (7 musiciens dont une femme Aminah Chishti, la joueuse de tablas, qui a brisé un tabou en étant la première femme à se produire dans les sanctuaires des grands saints soufis du Pakistan) professent le respect d’une tradition soufie séculaire et de son héritage spirituel. La tradition tout en modernité.

Site | Facebook

SUSHEELA RAMAN

Inde / Royaume-Uni - Les "déracinés" appréhendent souvent leur héritage culturel à travers un prisme fait de distance, de fantasme et de patiente réappropriation, qui rend leur art passionnant. Après une immersion digne d’une ethnomusicologue dans l’incroyable diversité des traditions musicales indiennes, la Londonienne Susheela Raman tombe sous le charme envoûtant des Gamelan indonésiens pour un cross over capiteux où ses volutes de voix éthérées survolent l’écho polyphonique des gongs balinais. Le but de cette démarche aventureuse ? L’émotion pure. C’est gagné, bien sûr.

Site | Facebook